Profils psychologiques.

Profils psychologiques.
Article basique, mais indispensable (?) : la présentation !


Celle du Guigui :

Une couleur : Bleu
Un oiseau : Phoenix
Un arbre : Saule Pleureur
Un animal : un chat
Une senteur : la lavande
Un pays : Hollande
Une Phobie : guepes, frelons, abeilles...
Une chanson anglophone : A Waltz for a Night
Un instrument : Maracasses
Un métier : Journaliste de ciné
Un parfum : Hugo Boss
Une fleur : Lotus
Un élément : L'eau
Un lieu : une route de campagne. La nuit.
Une direction : tous les chemins mènent au rhum
Une déesse de la mythologie : Cactus. Ben quoi ? Qu'est ce que j'ai dit encore ?
Un dieu de la mythologie : Bacchus
Une planète : Saturne
Un livre : Substance Mort
Un alphabet : l'alphabet normal
Un objet : mon Mad Movies chéri !
Une pierre : un diamant
Une arme : Celle de Sex Machine dans «Une Nuit en Enfer ». Innatendu, imparable, parfait.
Une langue : Anglais
Un signe du zodiaque : Capricorne
L'Enfer ou le Paradis : Les Limbes
Un son : le bruit de la pellicule qui défile dans le projecteur
Un musicien : Clint Mansell
Un vêtement : ma chemise
Une boisson chaude : Un café san marco
Une boisson froide : la Biere
Une boisson alcoolisée : Tequila Sunrise
Un symbole : l'Ouroboros
Un film : ........................
Une ville : Fort de France
Une chanteuse : Julie Delpy
Un poète : Guillermo del Toro : un poète de l'image
Un écrivain : Philip K. Dick
Un mouvement musical : punk (merci Elo ! )
Un Super Heros : Batman
7 réalisateurs cultes : Michael Mann, Paul Veroheven, Brad Bird, Peter Jackson, Guillermo del Toro, Sam Raimi, Stanley Kubrick
7 dessins animés cultes : Les Indestructibles, Les Aristochats, Metropolis, La Belle et la Bete, Akira, L'impitoyable lune de miel, Le voyage de Chihiro
7 films cultes : Fight Club, Heat, Vorace, Certains l'aiment chaud, Trilogie Seigneur des Anneaux, Trilogie Spiderman, La Porte du Paradis
7 films détestés : Romance X, Daredevil, Ecorché vif, Le Fils, Alone in the dark, Girls & Sex, Taxi 4


Et Celle du Pierrot :

Une couleur : Le rouge
Un oiseau : vautour
Un arbre : Bananier
Un animal : TARTIFLETTE THE CAT
Une senteur : La biere
Un pays : La Nouvelle Zélande
Une Phobie : les araignées
Une chanson anglophone : The End
Un instrument : Le Jumbe
Un métier : lycéen en 1ere L (qu'on glande un peu)
Un parfum : La biere
Une fleur : Le Houblon
Un élément : le feu
Un lieu :Un bar
Une direction : le frigo
Une déesse de la mythologie : Athéna
Un dieu de la mythologie : Bacchus
Une planète : le Soleil
Un livre : « L'Ombre du Vent »
Un alphabet : l'alphabet arabe
Un objet : un sac
Une pierre : moi
Une arme : un nunchaku
Une langue : l'Arabe
Un signe du zodiaque : Verseau
L'Enfer ou le Paradis : L'enfer, mais qu'est ce que l'enfer ?
Un son : sprouïk
Un musicien : Brassens
Un vêtement : Un caleçon (il en faut bien)
Une boisson chaude : Une bière
Une boisson froide : Une bière
Une boisson alcoolisée : Une bière
Un symbole : Peace & Love
Un film : Apocalypse Now
Une ville : St Gervais
Un chanteur : Jim Morrison
Un poète : Djokov Andriov
Un écrivain : Barjavel
Un mouvement musical : Rock Hindou
Un Super Héros : Stuntman Mike
7 Réalisateurs cultes : Coppola, Scorsese, Gilliam, Kubrick, Leone, Cuaron, To
7 Dessins animés cultes : La Belle et la Bete, Cowboy Bebop, Metropolis, Toy Story 2, Le Tombeau des Lucioles, Aladin, Harvey Krumpet.
7 Films Cultes : The Return of the King, Apocalypse Now, 2001 : A Space Odyssey, The Departed, Aliens, Vorace, Once upon a time in the west.
7 films détestés : Arsène Lupin, Alexandre, Rosetta, Tout sur Robert, Le Transporteur II, le Roi Arthur, Angel A


Cette présentation faite, passons aux choses
SERIEUSES !!

# Online seit Samstag, 20. Oktober, 2007 um 21:31

Geändert am Samstag, 24. November, 2007 um 09:01

Règlement du blog, article 1. Le seul, à vrai dire...

Règlement du blog, article 1. Le seul, à vrai dire...
Vu que nous on aime pas trop se prendre le chou (ni quoi que ce soit d'autre, bande de pervers!!), on va faire un blog majoritairement consacré au 7ème Art. Et vu qu'on aime VRAIMENT pas se prendre le chou (ni...voir plus haut), chaque film aura droit à une critique plus ou moins claire et objective, rédigée par l'un de vos fidèles serviteurs, voire par les deux si on se fait un
petit week-end en amoureux (de la bière) et que les circonstances nous y autorisent (moralement et physiquement). En plus, si vous avez grave la flemme de tout lire, on mettra une petite note /20 à chaque film. En revanche, vu qu'on n'est presque jamais d'accord sur la note, ca devient technique quand on rédige un article ensemble, donc on prendra nos calculatrices (on est en L, on n'aime PAS compter !) pour faire une moyenne. N'hésitez pas à laisser des commentaires, qu'ils soient élogieux ou insultants (mais faites gaffe quand même, on censure :). Bon courage, ami(e) internaute !

# Online seit Samstag, 20. Oktober, 2007 um 22:02

Geändert am Sonntag, 21. Oktober, 2007 um 11:01

"Mangeons pour vivre, ne vivons pas pour manger" => Critique commune de Vorace

Débat houleux : par quel film entamer le blog ? Dur dur, et on a passé la matinée à s'envoyer dans la tronche tout ce qui nous passait sous la main (chaises, cendriers, animaux domestiques, bouteilles (vides évidemment, on va pas gâcher....)), on a pas vraiment réfléchi à tout ça....
Donc on s'est dit que comme nous, on aime beaucoup le cinéma, qu'on est un peu des voraces du cinéma finalement (warf ! warf !), on allait donc s'adonner à la critique d'un film qui nous a tous les deux marqués. Un film incroyable, superbe, réalisé par une femme, Antonia Bird (malheuresement disparue de la circulation depuis, dommage)... vous avez pas deviné? Bon, ben,



Date de sortie : 07 Juillet 1999

Synopsis :

John Boyd (Guy Pearce) , Héros de la Guerre de Sécession, est envoyé aux confins enneigés et sauvages de la Californie, dans une compagnie constituée de singuliers personnages: le commandant Hart, le docteur Knox, Cleaves, le cuistot et Georges, un éclaireur indien. John Boyd est entraîné dans une enquête par l'étrange Colhoun (Robert Carlyle), qui déclare que ses compagnons de voyage ont été victimes d'un militaire cannibale rendu fou par le froid et la faim.
La compagnie décide donc de partir au secours des survivants.

Une chasse à l'homme impitoyable s'engage alors...


Critiquons un peu !

Film atypique s'il en est, VORACE offre bien plus qu'un simple "film d'horreur". A mille lieues de la soit-disant "référence" sur le thème du cannibalisme (CANNIBAL HOLOCAUST de Ruggero Deodato, si vous ne l'avez pas vu, continuez comme ça), VORACE s'ancre tout d'abord dans une réalité bien concrète (la guerre de Sécession) pour mieux basculer dans un huis clos à ciel ouvert. Grâce à un style violent et direct qui ne plagie personne, Antonia Bird offre un duel dont le théâtre est le spectacle de la nature californienne. Le cadre froid, hostile, sauvage, invite à se focaliser sur les réactions des protagonistes de ce western, dont l'angoisse ressurgit dans un paradoxe assumé (deux personnages miroir, dont l'un ne peut accepter la nature de l'autre, et vice versa). La terreur chariée par ce face à face anthologique trouve toute sa puissance dans un climax haletant par son aspect malsain au possible. Le final en devient Shaksperien (et un peu Darwiniste aussi : manger ou être mangé, les fondements de l'évolution, de la supériorité sur l'autre) et arrive à concilier avec justesse une tragédie grecque et un western épique. Une vraie leçon de cinéma, rare et précieuse.

VORACE s'emploie consciencieusement (et avec une maîtrise sidérante) à mettre en valeur les enjeux de son script. Transformant ce qui, en d'autres mains, aurait pu n'être qu'un simple film d'aventures, en un incroyable crescendo dramatique et viscéral (la tension ne retombe JAMAIS, 1h40 durant). Comment ? Grâce à son incroyable mise en place (les regards échangés entre Guy Pearce et Robert Carlyle font partie des plus intenses jamais vus sur un écran de cinéma), qui concilie à merveille efficacité et sensibilité. Le spectacle, tendu et impressionant, aurait pu étouffer le script par une déferlante d'ultra-violence. Il n'en est rien. Et c'est là que VORACE exprime toute sa singularité, qu'il retrouve une certaine idée de pur cinéma qu'on croyait disparue depuis les western les plus abstractifs. Il ne faut pas plus à Antonia Bird qu'une simple image (le poignard planté avec violence sur la table, séparant à l'image deux protagonistes capitaux), un simple dialogue ("Ce n'est pas courageux de me résister Boyd, ce qui est courageux c'est de m'accepter"), une simple musique pour faire exploser les enjeux du script. Le résultat relève du tour de force. Un film magistral, qui ne cesse d'étonner vision après vision. Croyez-en quelqu'un qui l'a déjà vu 22 fois !

Bon appétit !

Note moyenne : 18.25/20 (oui, on aime la précision :)

Pierre & Guillaume



Image ci-dessous : "On m'a dit : "la montagne, ça te gagne" ! Mais on m'avait pas prévenu que les sport d'hiver, ça te perd ! J'suis où ?!?"
"Mangeons pour vivre, ne vivons pas pour manger" => Critique commune de Vorace

# Online seit Sonntag, 21. Oktober, 2007 um 10:44

Geändert am Dienstag, 15. Januar, 2008 um 11:20

Qui a tort ? Lui, bien sûr ! ==> Double critique de Carrie

Qui a tort ? Lui, bien sûr ! ==> Double critique de Carrie
Fallait que ça arrive : voilà venir la discorde ! C'est dans la joie et la bonne humeur que nous allons exposer nos sentiments les plus "opposés" ("C'est nul !!", dit l'un , "C'est génial, t'as rien compris !!", rétorque l'autre.) sur un sujet. L'objet de la dispute ?
CARRIE,
de Brian de Palma.
Et on a beau essayer, impossible de tomber d'accord !

Date de sortie : 1976

Pour !

Avant que mon gros bourrin de collègue n'use de sa plume asassine pour dire tout le mal qu'il pense de la petite merveille de Brian de Palma, c'est à moi que revient la tâche de défendre ce modèle d'adaptation réussie. Car sincèrement, si Stephen King peut la ramener avec ses écrits (et pour cause !), à l'écran, c'est une toute autre paire de manches ! Fort heureusement, Carrie n'a pas souffert du traitement honteux dont fut victime, 30 ans plus tard, DREAMCATCHER, véritable catalogue de fautes de goût... Film fantastique, drame cathartique et bouleversante métaphore sur le passage à un âge adulte jamais atteint, CARRIE ne ménage pas le spectateur. On reproche souvent à De Palma, surtout depuis FEMME FATALE, de se regarder filmer plutôt que de mettre en scène. Ce qui n'est absolument pas le cas ici, tant ses cadrages milimétrés (les plans-séquence servent l'histoire, et non pas l'inverse), son approche fine et audacieuse d'un sujet pourtant difficile (qui ne tombe heureusement jamais dans le discours prosélyte ou moralisateur) font montre d'un travail d'adaptation phénoménal. S'il est extrêmement violent, CARRIE vise le coeur avant tout, s'attachant à décrire les troubles engendrés par les rapports conflictuels qu'entretient son héroïne avec son entourage. L'emprisonnement (tant physique que mental) dont elle est victime agit comme un compte à rebours, et se ressent à chaque plan. Que ce soit chez elle, où sa mère l'enferme dans un placard pour la forcer à supplier le Seigneur de pardonner ses péchés, ou au lycée (voir la séquence d'ouverture, traumatisante), Carrie n'a de place que lorsqu'elle se fait docile, impassible, presque invisible (le fait qu'elle se déplace toujours tête baissée, cachée derrière ses longs cheveux, n'est pas un hasard).

De ce fait, la "thématique du miroir", désormais rebattue, trouve ici toute sa justification. Dès qu'elle s'accepte elle-même, Carrie peut commencer à faire un pas vers les autres. Mais dès lors qu'elle s'y essaye, la chute n'en sera que plus dure. Si De Palma joue des éclairages durant tout le film, ses astuces stylistiques trouveront leur point d'orgue dans la séquence du bal : ralentis langoureux, visages baignés d'une lumière angélique... Tout annonce la tragédie à venir. Et elle surviendra, dans un incroyable déchainement de rage et de vengeance (même si le terme "justice" serait plus approprié). A partir de là, Carrie devient définitivement ce vers quoi l'ont poussé tous ses camarades depuis des années : une silhouette impavide, muette, spectrale. Durant cette nuit-là, le mal se retourna contre ceux qui l'ont provoqué et, surtout, ceux qui l'ont ignoré, faisant de CARRIE l'un des plus beaux drames psychologiques qui soit, dont le plan final, tétanisant de beauté et de noirceur, vous hante pendant des semaines entières. Une image à la fois terrifiante, sombre et mélancolique, geste vain et désespéré d'une jeune fille qui n'était déjà plus de ce monde depuis longtemps, happée par les Ténèbres bien avant que sa malédiction ne lui soit révélée.
Tout simplement brillant !

Note : 16/20
Guillaume


Contre !!!

Ah...CARRIE... Un nom tout à fait charmant pour une des plus grosses déceptions de ma vie cinéphilique. On aurait presque dû l'appeler SCARY, en guise d'avertissement : "Attention, c'est tellement mauvais que ça en ferait presque peur". Brian de Palma a eu envie, en s'essayant à l'adaptation d'un des plus grands romans de Stephen (the) King, de jouer la carte de l'expérimentation : zut ! Peine perdue !! Comme souvent d'ailleurs lorsque le cinéaste s'éloigne des codifications d'Hollywood (le pauvre s'y perd souvent d'ailleurs, on l'a déjà vérifié récemment avec le saboté DAHLIA NOIR, et il y a encore quelques années, quand il a eu le mauvais goût de se mouiller (ou plutôt, se noyer ! ) dans de la SF, avec une MISSION TO MARS improbable (vas-y que je prends un bon bol d'air sur Mars, que je sympathise avec notre cousin l'E.T...)). Bref.
Occupons nous donc de cette CARRIE qui fait mal. Le personnage est peut-être, ma foi, la seule bonne chose de ce nanar (copyright De Palma), grâce à l'interprétation offerte par Sissy Spacek, cette dernière qui réussit à sauver du naufrage sans doute le pire film de De Palma (qui n'est pas entièrement mauvais, soit dit en passant : il a quand même fait SCARFACE, qui est l'exception dans la filmo du bonhomme). Sinon, ce n'est qu'une avalanche de plans tout à fait criards, impromptus, bancals (en un mot moches), qui desservent ce qu'on pourrait appeler un remplissage scénaristique : en effet, le script fait tout ce qu'il peut pour assurer une durée honorable au métrage, retardant de manière inutile et malsaine la séquence clé du film (la scène de la fête), cette dernière complétement téléphonée et que seul un excellent plan-séquence sauve du zéro technique. Le traitement du personnage principal, malgré une brillante performance de l'actrice (voir plus haut), est plus que stridant, exagéré à un paroxysme ridicule. Les situations mises en scène apportent un aspect malsain au métrage qui, en plus d'être mauvais, tire vers l'abject le plus vicieux.
Bon, je crois que vous l'avez compris, je n'aime pas CARRIE.

Note : 7/20
Pierre

# Online seit Sonntag, 21. Oktober, 2007 um 16:59

Geändert am Donnerstag, 03. Januar, 2008 um 08:33

Il n'y a pas d'âge pour les choses saines ! ==> Critique de The Powerpuff Girls movie

Si pas mal de mes connaissances (que je hais profondément depuis, mais ils n'en savent rien) se foutaient de moi à l'époque, ces derniers pourront constater que rien n'a changé : à bientôt 20 piges, je continue vaille que vaille de défendre cette petite perle du dessin animé qui, chemin faisant, n'a toujours pas acquis le statut de film-culte (et il est où l'Oscar là ?!?). Il serait temps. Vraiment.

The Powerpuff girls-Le film, de Craig Mc Cracken



Date de sortie : 28 août 2002

Synopsis

Le professeur Utonium, un grand homme de science, veut mettre un peu de soleil dans sa vie depuis que sa ville, Townsville, est envahie par de grands méchants. Au cours d'une de ses expériences, il mélange divers ingrédients : du sucre, des épices et plein de bonnes choses. Mais un quatrième élément, une substance chimique X, est ajouté accidentellement dans la mixture. Une explosion se produit et donne naissance aux Supers Nanas, les plus jolies, les plus petites et les plus étonnantes des "super-héroïnes".



Inexplicablement, l'adaptation des Super-Nanas sur grand écran n'a pas su trouver son public. D'ailleurs, c'est à se demander si le film est un jour sorti chez nous ! Là où les démarquages ciné des Razmoket pillent le box-office, le long-métrage de Mc Craken se ramasse en beauté. Pourtant, avec une campagne publicitaire un peu plus solide, nul doute que le film aurait eu un succès phénoménal. Et pour cause !

Aussi innovante soit-elle, la série télé diffusée dans les premiers temps sur France 3 laissait, à chaque fin d'épisode, un goût d'inachevé. Comme si le concept de Mc Cracken, aussi simple qu'explosif, ne pouvait se contenter du petit écran. Si la même phrase lui a été répétée, le réalisateur a dû la prendre au mot, et s'est laissé allé dans un grand fourre-tout absolument jubilatoire, avec pour maître mot "générosité". C'est dire si les idées fusent, si les graphismes simplistes débordent de charme rétro, si les situations loufoques s'enchainent à un rythme survolté...et si le décor est mille fois réduit en poussières. Car oui, THE POWERPUFF GIRLS est un vrai film à grand spectacle, furieux comme un manga survitaminé (on pense souvent à Astro Boy, mais dopé par l'énergie d'un Evangelion !). Plus qu'un plaisir de fan, le long métrage des Super-Nanas est un monument de folie créative, un assemblage de formes et de couleurs aussi harmonieuses qu'improbables. Doux et délicieux comme une fraise tagada, ébouriffant comme un tour de montagnes russes, dingue comme du Tex Avery et plus fou que ne pourra jamais l'être son homologue télévisé. On appelle ça un authentique moment de bonheur, capable de vous faire retomber enfance sans vous prendre pour un neuneu. Et oui, c'est ça la puissance intellectuelle !


En résumé : c'est sans prétentions, explosif, mignon tout plein, bourré d'idées visuelles renversantes, ça ne dure qu'une heure et quart et ça fout une pêche d'enfer ! Girl(s) power !!!

Note : 16/20

Guillaume




Il n'y a pas d'âge pour les choses saines ! ==> Critique de The Powerpuff Girls movie

# Online seit Montag, 29. Oktober, 2007 um 10:24

Geändert am Samstag, 12. Januar, 2008 um 10:57