Monsignor, c'est l'or ! => Top 10 2007

Monsignor, c'est l'or !  => Top 10 2007
Image ci-dessus : "Mais, Jake, tu ne comprends pas que depuis que je t'ai vu dans Brockeback Mountains, plus une seul seconde ne se passe sans que je ne penses à la scène de la tente ?!?



Et oui, qui dit fin de l'année, dit aussi Noël, synonymes de cadeaux et de tout plein d'autres trucs trop cool, comme le top 10 de l'année 2007, rédigé par chacun de vos fidels serviteurs-blogueurs ! Et c'est bel et bien le Pierrot qui commence...!


Top 10 de l'Année 2007


01-La Vie des Autres, de Florian Henckel von Donnersmarck (All) => un joli 19/20

02-Persepolis, de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud (Fra,Iran, USA) =>18.5/20

03-Exilé, de Johnny To (HK Chi) => 18.5/20

04-L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, d'Andrew Dominik (USA, Aus) => 18/20

05-Ratatouille, de Brad Bird (USA) =>17.5/20

06-ZODIAC, de David Fincher (USA) => 17.5/20 (photo)

07-Spiderman 3, de Sam Raimi (USA) => 17/20

08-La Vengeance dans la peau, de Paul Greengrass (USA, GB) => 16/20

09-Planet Terror, de Robert Rodriguez (USA, Mex) => Jouissif à souhait, 15/20

10- ex aequo : Die Hard 4, de Len Wiseman // Blood Diamond, d'Edward Zwick (USA) => 15/20


Pierrot


JOYEUSES FÊTES ET A L'ANNEE PROCHAINE, BANDES DE CINEPHAGES FOUS !!!

# Online seit Sonntag, 23. Dezember, 2007 um 09:58

Geändert am Mittwoch, 23. Januar, 2008 um 08:11

"I want you to stop me" =>> Critique de deux monuments

A y est, c'est Noël demain ! Dommage que Persepolis ne sorte que dans deux jours, tiens...! Contrairement à Pierrot, j'suis pas encore prêt pour le Top 10 (ou 15, mais j'y travaille), et compte bien rattraper mon retard pendant la semaine à venir. En parlant de retard, j'avais toujours pas vu le remake du superbe Hitcher de 1986. Alors autant faire d'une pierre deux coups !

Hitcher , de Robert Harmon --->> Voir la bande annonce

Date de sortie : 25 juin 1986

Synopsis qui déchire

Jim Halsey accepte de convoyer une voiture à travers les Etats-Unis pour s'éviter des frais de voyage onéreux. Par une nuit pluvieuse il prend en auto-stop un dénommé John Ryder, un personnage étrange et inquiétant. Jim comprend très rapidement qu'il a affaire à un tueur psychopathe...



Monument de génie

Epuré, viscéral et animal : voilà les trois adjectifs qui qualifient le mieux ce petit classique du thriller routier. Avec seulement trois personnages principaux et un script d'enfer qui va droit à l'essentiel, Robert Harmon tient en joue le public sans jamais perdre l'équilibre. 85 minutes de pure tension, où l'on prend souvent un plaisir non dissimulé à se demander comment cette course sordide va bien pouvoir prendre fin. Traversé de deux séquences très spectaculaires, Hitcher puise sa force dans les rapports ambigüs et pervers qui se tissent entre le chasseur et sa proie, séquences d'anthologie entre l'immense Rutger Hauer et le génial C. Thomas Howell. Ne vous laissez surtout pas avoir par la jaquette : loin d'être un film bourrin, Hitcher distille une ambiance terrifiante, uniquement générée par un jeu d'acteurs fabuleux, une musique impeccable et une réalisation à juste distance, tellement efficaces que le métrage n'a pas pris le moindre coup de vieux en plus de 20 ans ! Un vrai film culte, une réussite totale qui en remontre à tous les Fast and Furious actuels. Monstrueux !!

Note : 16/20

========================Frontière========================


Hitcher, de Dave Meyers --> Voir la bande annonce

Date de sortie : 9 mai 2007

Synopsis qui pue (bah oui, même ça ils l'ont loupé !)

Je fais même pas de copier-coller : c'est en gros la même histoire, mais écrite avec les pieds un jour de grand froid.


Monument de connerie

Hitcher, ou comment aligner un par un les pires choix possibles. Outre un éclairage immonde et une réalisation sans (bonnes) idées, ce remake piteux se pose bien malgré lui en gros nanar foireux. La seule scène d'ouverture est à mourir de rire (jetez-y un oeil, sans jeu de mots, ça vaut le détour !), et le reste plonge tête baissée dans la même direction : avec sa mise en scène aussi percutante qu'une bulle de savon, ses acteurs à côté de la plaque (d'immatriculation, mouahaha !! Pardon...), et son script débile (Meyers cherche à refaire les scènes cultes du film d'Harmon, mais en plus speed, ce qui bien évidemment les rend incohérentes et risibles) Hitcher se casse la gueule à chaque nouvelle scène. Et non, je ne fais pas partie de ces fans aveugles qui ne supportent pas qu'on touche à leurs films chéris, seulement voilà, lorsqu'on salope à ce point un métrage, ça en devient surréaliste. Allez, accordons au moins à cette bouse sans nom le mérite d'être drôle : le film est inutilement gore (du coup, dès que quelqu'un crêve, nous aussi, mais de rire !) et la scène de l'écartèlement est un sommet de violence bête et inutile. Sans oublier THE poursuite en voiture rythmée par une chanson qui n'a rien à foutre là (j'ai bien dû repasser la scène trois fois tellement c'est con !). Heureusement que le ridicule ne tue plus...


Note : 6.5/20 (le 0.5 en plus, c'est pour la plastique de l'actrice principale)

Guillaume

Ci-dessous : Rutger "The hitcher" Hauer, le vrai, le seul, l'unique.
"I want you to stop me" =>> Critique de deux monuments

# Online seit Montag, 24. Dezember, 2007 um 06:04

Geändert am Donnerstag, 27. Dezember, 2007 um 11:30

L'heure des comptes ==> TOP 15 2007

L'heure des comptes ==> TOP 15 2007
Au cours d'une année, on ne sait jamais ce qui peut arriver : dépressions, coups de gueule, grand amour...suspense total. Mais s'il y a bien un truc insupportable qu'on est sûr de voir tomber, c'est ce fichu Top !
Je ne sais pas comment à fait Pierrot pour se limiter à 10 films, mais chapeau ! Car personnellement, entre les petites pépites du cinoche français (La graine et le mulet, La tête de maman, Le serpent, Le renard et l'enfant), les films qui m'ont fendu le coeur pour les 3 mois à venir (Le secret de Térabithia), ceux qui m'ont mis une baffe MONSTRUEUSE (Massacre à la tronçonneuse-Le commencement, 300, L'ennemi intime) et tous les autres, la sélection fut rude ! Mais voilà, c'est comme ça et pas autrement !

Quant à la deuxième moitié du tableau, pas grand chose à ajouter, si ce n'est qu'il est vivement conseillé de fuir tous ces titres comme la peste, et que ça me fait un peu mal d'y retrouver des cinéastes de la trempe de Stephen Hopkins et William Friedkin...


TOP 15 2007

Les meilleurs

1) Spider-Man 3, de Sam Raimi

2) Exilé, de Johnnie To

3) Ratatouille, de Brad Bird

4) Persepolis, de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud

5) Les Simpson-Le film, de David Silverman

6) La nuit nous appartient, de James Gray

7) 99F, de Jan Kounen

8) Le secret de Térabithia, de Gabor Csupo

9) Apocalypto, de Mel Gibson

10) La tête de maman, de Carine Tardieu

11) L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, d' Andrew Dominik

12) La vie des autres, de Florian Henckel von Donnersmarck

13) Les contes de Terremer, de Goro Miyazaki

14) Mi$e à prix, de Joe Carnahan (photo)

15) ex aequo : Hot Fuzz, d'Edgar Wright // La vengeance dans la peau, de Paul Greengrass

Hors compétition : Pervert ! , de Jonathan Yudis



Les pires

1) T4XI, de Gérard Krawczyk

2) Big Movie, de Jason Friedberg et Aaron Seltzer

3) Les 4 fantastiques et le Surfer d'argent, de Tim Story

4) La colline a des yeux 2, de Martin Weisz

5) Les châtiments, de Stephen Hopkins

6) Hitcher, de Dave Meyers

7) Le nombre 23, de Joel Schumacher

8) Ghost Rider, de Mark Steven Johnson

9) Les portes du temps, de David Cunningham

10) Bug, de William Friedkin

11) Shrek le troisième, de Chris Miller et Raman Hui

12) Next, de Lee Tamahori

13) Norway of life, de Jens Lien

14) Pirates des Caraïbes- Jusqu'au bout du monde, de Gore Verbinski

15) Resident Evil : Extinction, de Russel Mulcahy

SUR CE, BELLE ET HEUREUSE ANNEE 2008 A TOUS (surtout, n'oubliez pas d'arroser ça comme il se doit :).

A (très) bientôt !

Guillaume

# Online seit Montag, 31. Dezember, 2007 um 07:49

Geändert am Sonntag, 16. März, 2008 um 08:45

"Je pense donc je suis" => Critique de Blade Runner, de Ridley Scott

"Je pense donc je suis" => Critique de Blade Runner, de Ridley Scott
Image ci-dessus : "Pratique, efficace, nécessaire ; classe sans être prétentieux : la Colombe, que c'est doux quand on la câline. "


Après un noël bien rempli et une gastro bien violente, c'est avec une joie et une santée retrouvée que je rédige la première critique de cette année 2008, année que je vous souhaite prospère et heureuse. Et quoi de mieux pour commencer une belle année que de commenter l'un des plus grands chefs d'œuvres du cinéma américain, aussi sombre qu'une nuit de noël sans lumière ? Je veux bien sûr parler de l'événement DVD des vacances, la réédition magnifique de la Masterpiece du grand Ridley

BLADE RUNNER



Date de sortie : 15 Septembre 1982
Date de reprise : 5 Décembre 2007


Blade Runner est une adaptation du roman « Do androïds dream of electric sheeps ? » de Philip K. Dick.

Wake up...

Dans les dernières années du 20ème siècle, des milliers d'hommes et de femmes partent à la conquête de l'espace, fuyant les mégalopoles devenues insalubres. Sur les colonies, une nouvelle race d'esclaves voit le jour : les répliquants, des androïdes que rien ne peut distinguer de l'être humain. Los Angeles, 2019. Après avoir massacré un équipage et pris le contrôle d'un vaisseau, les répliquants de type Nexus 6, le modèle le plus perfectionné, sont désormais déclarés "hors la loi". Quatre d'entre eux parviennent cependant à s'échapper et à s'introduire dans Los Angeles. Un agent d'une unité spéciale, un blade-runner, est chargé de les éliminer. Selon la terminologie officielle, on ne parle pas d'exécution, mais de retrait...


... time to die


Blade Runner. Qu'évoque ce nom pour moi ? Un film tout d'abord. Un film que mon flair cinéphile, si je peux me vanter, avait détecté dès l'enfance, voyant régulièrement dans la boutique vidéo qui régnait sur mon quartier, la composition baroco/expressioniste qu'affichait la couverture de la K7, d'où la majestueuse tête d'Harrisson Ford surgissait d'un entremêlement audacieux de visage (Celui de Sean Young), de lumières, d'immeubles...
Une affiche qui avait la classe de faire ressurgir les 3 thèmes principaux du film, tant d'un point de vue narratif que visuel : la thématique de l'identité, de ce qu'est l'homme ; celle de la vie et de la mort (altération ombre/lumière), et enfin celle – lucide – des problèmes à venir sur notre bonne vieille terre (la surpopulation, la pollution...).


Mais Blade Runner est bien plus qu'une affiche certes belle mais qui n'est pas le film. Blade Runner, c'est avant tout l'ambiance dans le métrage. Une ambiance travaillée, lucidfiée, incroyablement immersive, servant de liant aux événements de l'intrigue. Une ambiance travaillée pendant neuf mois en post prod, comme nous l'indique le bonus gigantesque du DVD final cut, qui donne au film une esthétique inspirée, à n'en pas douter, du Metropolis de Lang (p5) et du travail graphique de deux dessinateurs français : Moebius (Metal Hurlant) et Enki Bilal (Nikopol). Les superbes décors – studio – donnent l'impression lors des scènes d'extérieurs que les personnages (figurants et rôles principaux) sont avalés par la masse sombre de la ville, impression justifiée encore plus par le fait que toutes les actions (exceptée la rencontre entre Rachael et Deckard, illuminée par le soleil) ont lieu de nuit ou dans une atmosphère nocturne. Atmosphère en parfaite adéquation avec un autre style qu'a voulu explorer Ridley Scott (en plus de la SF) : le film noir, à travers ce qui reste ni plus ni moins une enquête détective, une "opposition" entre deux sensibilités différentes (opposition Deckard/Roy).

Mais qui dit atmosphère dit musique, thème sur lequel je m'attarde un petit peu maintenant : Vangelis, pour cet excellent métrage, a mis tout son talent de compositeur dans un score aérien et puissant, mélant étrangement musique orientale et compo jazz dans une masse électro assumée, quasi aquatique, donnant, dès le générique de début, une patte au métrage. Quelque chose de puissant.

Avant de nous lancer dans l'étude des trois thèmes éludés en début d'articles, on va juste temporiser un petit peu sur la performance actorielle, autre ingrédient marquant de ce métrage qui ne manque vraiment pas de répondant à tous les points de vue, que ce soit dans la mise en scène, mise en image, décors...
Bref, les acteurs donc. Le film est servi par un casting anthologique, mené par un Harrison Ford à son apogée, psychotique et solitaire, opposé à une autre grande figure du cinéma mondiale, le génial Rutger Hauer, grandiose, illuminé par d'incroyables et touchantes envolés lyriques ("all those moments will be lost in time like tears in rain") et un regard fou. Enfin, Sean Young, débutante sur le tournage, apporte un rayon de soleil à ce film sombre, tant sa beauté et sa fraîcheur illuminent chaque scène. D'autres grands acteurs se remarquent dans cette superproduction, tel que Joseph Turkel (le maître d'hôtel de Shining) ou encore Daryl Hannah (la méchante de Kill Bill)...


Ce film, en plus d'être la réussite parfaite d'un défi technique osé, est aussi un conte philosophique puissant, qui offre une réflexion touchante au spectateur sur l'Homme et la tolérance, la recherche de son moi, de son identité, l'indéniable fatalité de la mort (cf la dernière réplique du film dans la version final cut), et ce à travers la quête des replicants, qui sous des aspects violents, froids et meurtriers, ne demandent qu'une considération de leur être : comme le dit le personnage de Pris "je penses donc je suis" : ces personnages "que rien ne peut différencier d'un humain" ne sont ils pas à leur tour devenue humains ? C'est à travers cette considération que Ridley Scott passe un message humaniste et humanisant à ses spéctateurs, un témoignage hypothétique sur la tolérance, renforcé par la relation entre Rachel et Deckard, point d'orgue de l'union entre deux Etres en théorie opposés.

De plus, Blade Runner livre une percéption interessante sur la vie et la mort, doté d'un certain fatalisme, mais d'un message épicurien d'Horace: "Carpe Diem" (cueille la fleur du jour), message qui trouve toute sa force dans le climax ahurrissant et dans le dernier plan étonnant de ce film qui donne du fil à retordre à tout les étages.
Enfin, qu'est ce que Blade Runnersi ce n'est un message précurseur sur la sauvegarde de la planète : les animaux ne sont plus que des mammifères factices, construits par l'Homme, la surpopulation des villes entraîne chômage, insalubrité, et ce n'est pas un hasard si, comme je l'ai déjà dit, la majorité des scènes semblent se passer dans la nuit : il s'agit d'une conséquence de la pollution humaine : le soleil est caché en permanence par les barres d'immeubles, qui se sont multipliées, et par les nuages toxiques qui recouvrent la ville. Seul la plus haute tour de la ville, celle où est logé le vieux Tyrell, le maître de la ville, est illuminé par un soleil certes physique mais aussi symbolique.


En conclusion, Blade Runner est et restera comme l'un des plus intelligents film de SF américain, sachant offrir une des plus belle refléxion que le cinéma a connu, et qui se place en chef de file d'autres grands chefs d'œuvres du genre tel que Children of Men, 12 Monkeys, A Clocworck Orangeou encore le Metropolisde Rintaro.
Grand, définitivement grand.

Note : 18/20

Pierre

# Online seit Donnerstag, 03. Januar, 2008 um 05:13

Geändert am Montag, 25. Februar, 2008 um 12:35

"Si vous ne faites pas ce que je vous dis, dans 2h30, le générateur s'activera, et le courant passera dans cette baignore. Votre sang va bouillir et votre peau va fondre. Ensuite, j'irai peut-être saluer votre fille..." ==> Critique d'Hitman

Sur les 11 films que j'ai pu voir au cinoche dans les 4 jours qui ont précédé le réveillon, il y en a un qu'on attendait au tournant. Non, il ne s'agit du magnifique Assassinant de Jesse James... , mais d'une oeuvre mineure, pourtant adaptée d'un jeu vidéo d'une richesse incroyable (que l'auteur de ces lignes de connait qu'en surface). Mini-critique pour petite déception...

Hitman, de Xavier Gens


Date de sortie : 26 décembre 2007

Synopsis

Crâne rasé, code barre tatoué sur la nuque, costume noir, chemise blanche et cravate rouge : l'agent 47 est le plus mystérieux et le plus insaisissable des tueurs professionnels. Un vrai fantôme, obligé de se découvrir le jour où Belicoff, candidat aux élections russes, lui tend un piège. Avec Interpol, les services secrets russes et trois tueurs de sa propre agence à ses trousses, l'agent 47 est contraint de briser son propre protocole pour mener à bien sa mission...


47 fois mieux que Resident Evil Apocalypse...Si si, c'est une bonne nouvelle !

Son nom ? Il n'en a pas. Son existence ? Comme ses cheveux : un mythe. Son numéro ? 47, c'est le code barre qui le dit. Son responsable ? Xavier Gens, un homme bourré de talent. Son ambition ? Donner une bonne leçon de choses à tous les Resident Evil et autres Mortal Combat faisandés. Son arme ? Une féroce envie d'en découdre. Son talon d'achille ? Le scénariste, qui a dû oublier une bonne moitié du script (celle où il y avait des vrais dialogues et une histoire avec des vrais enjeux à l'intérieur) dans le R.E.R. Son regret ? Avoir vu son film parasité par des producteurs américains frileux. Son résultat ? Une bande incertaine traversée de quelques fulgurances graphiques qui rendent la chose tout à fait plaisante, malgré une VF pas toujours au top (la faute au script, pas aux voix). Si vous ne savez pas quoi m'offrir pour mon anniv '? La version Director's cut, j'en rêve la nuit. Ce qui laisse à penser qu'Hitman, petit film d'action raté mais terriblement attachant, n'est que la partie visible de l'iceberg. Ca sort quand déjà Frontières ? Le 23 Janvier, soit pile poil pour l'anniversaire de mon collègue de blog. Mince, alors...

Note : 9/20

Guillaume


Photo ci-dessous :
"Dites-donc ma p'tite dame, on vous a pas dit que c'est dangereux de sortir avec une robe aussi...hum...aussi courte ?"
"Non, et toi, on t'a pas prévénu qu'y vaut mieux sortir couvert ces temps-ci ?"


"Si vous ne faites pas ce que je vous dis, dans 2h30, le générateur s'activera, et le courant passera dans cette baignore. Votre sang va bouillir et votre peau va fondre. Ensuite, j'irai peut-être saluer votre fille..." ==> Critique d'Hitman

# Online seit Donnerstag, 03. Januar, 2008 um 08:30

Geändert am Freitag, 11. Januar, 2008 um 12:10