Vangelis pour les nuls

Voilà en 4 minutes 39 un petit bout de l'oeuvre incroyable de Vangelis, compositeur nottament des score des Chariots de Feu et de Blade Runner. Putain c'est beau !

Pierrot
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# Online seit Donnerstag, 03. Januar, 2008 um 15:12

"One shot" => Critique de Voyage au Bout de l'Enfer, de Michael Cimino

Certains ont l'habitude des chefs d'œuvres, aiment cottoyer les hautes sphères cinéphiles et commenter les testaments laissés par les maîtres du passés, ou les leçons livrés par les grands movie-makers de notre époque. Je fais heureusement parti de ces "certains" (pas comme mon collègue de blog, qui aime bien critiquer des bouses. Mais en même temps, il y a plus de trucs à critiquer ! ;) Je n'échappe plus à la ligne de conduite que je me suis imposé depuis maintenant pas mal de critique et aujourd'hui je tiens à vous parler d'un autre grand chef d'œuvre sur la guerre du Viet-Nam (cf Apocalypse Now, P2). Le grand, gigantesque

VOYAGE AU BOUT DE L'ENFER

(The Deer Hunter)
De Michael Cimino

Date de Sortie : 7 Mars 1979
Date de Reprise : 1 Juin 2005



One...
Cinq ouvriers sidérurgistes affrontent les hauts fourneaux d'une petite ville de Pennsylvannie et partent ensemble chasser le cerf. Parce que c'est la guerre au Vietnam, trois d'entre eux deviennent soldats sur le départ. Deux ans plus tard, la guerre sévit toujours et ces derniers se retrouvent prisonniers dans un camp vietcong...


...Shot.
Crispant. Voilà comment on pourrait définir ce film fleuve (3h00), ce film dur sur, non pas la guerre du Viet Nam, mais sur l'Homme dans la Guerre, sur la folie qui en ressort. Pour beaucoup de cinéaste, raconter la guerre du Viet Nam est une manière de se pencher sur la descente d'un ou plusieurs hommes dans les tréfonds de l'enfer psychologique, d'accuser de manière détournée les responsables et de créer des œuvres pamphlétaires contre la Guerre.

C'était le but de Michael Cimino. Un but qu'il a atteint avec brio, en signant malgré tout une œuvre à des lieues de certains Oliver Stone ou F.F Coppola, qui se démarque intensément dans le cinéma mondial. Pourquoi ? Car la plus grande partie de ce magnifique film ne se déroule pas au Viet Nam. Et pourtant, peu d'œuvre auront parlées avec autant de vigueur de la perte de l'innocence de l'Amérique au Viet Nam.

C'est grâce à un long processus "d'empathification", dont le théâtre est une ville américaine moyenne, que Michael Cimino nous offre une vision de ce qu'est l'Amérique de cette période, nous présentant 4 personnages principaux (De Niro, Walken, Cazale et Meryl Streep, qui chose étonnante, est plutôt belle dans ce film) à travers 3 périodes distincts : l'avant guerre, la guerre, l'après guerre.

C'est ainsi que d'une insouciance replète et de l'existence "facile" de sidérurgiste et d'amateurs de chasse aux daims, le spectateur assiste à l'avillissement et à l'éclatement progressif de chacun des personnages du groupe : le traumatisme collectif subit dans la 2ème partie du film, après une ellipse étonnante, résume en 15 minutes chrono l'horreur de la guerre, de manière crue et abominable, faisant de ce film un des plus grands sur le sujet et de cette scène une référence : la roulette russe viet namienne donne un symbole puissant : c'est avec cette guerre que l'Amérique s'est tiré une balle dans la tête. Ce ne sont pas tant les recrues qui se « suicident » les unes après les autres, mais bel et bien le gouvernement américain qui les assassine. C'est dans cette scène, portée par une performance actorielle hors du commun, un De Niro au sommet de son art et un John Cazale névrosé, que toute la reflexion que Cimino veut nous offrir se construit.


Ce film qui, vous l'aurez compris est définitivement un grand classique, ne peut pas être critiqué à plus grande ampleur, sous peine de révéler une trop grosse partie de l'intrigue. Tout ce que je vous conseille de faire, c'est de visionner le DVD du film aux 5 Oscars 1978 et d'admirer le coup de maître de Michael Cimino. Puissant, intelligent et engagé et aussi malsain que Les Chiens de Paille (Peckinpah), ce "Chassseur de Daims " l'est à coup sûr.

Note : 17,5/20

Pierrot


Photo ci-dessous :
"Mais bon sang foutez-moi la paix, si j'vous dis que c'est pas moi le mec du film ! Il avait un bandeau rouge, z'entendez ? ROUGE !!!"
"One shot" => Critique de Voyage au Bout de l'Enfer, de Michael Cimino

# Online seit Freitag, 04. Januar, 2008 um 05:57

Geändert am Montag, 07. Januar, 2008 um 18:07

"Just close your eyes...and keep your mind wide open." ==> Critique du Secret de Térabithia

"Par les créateurs du Monde de Narnia" : voilà la petite phrase qui à empêché un film magnifique de faire le score qu'il méritait au Box office. Forcément, un seul fan de Narnia sur 10 a vu le film, répétant aux neuf autres "Meuh n'y allez pas c'trop nul y a pas d'batailles...", tandis que les autres ont fui dans l'autre direction. Grave erreur : Le secret de Térabithia se situe à des années lumière de tout ce qu'on a pu en dire, et s'impose (à mes yeux) comme l'une des plus belles surprises de l'année passée.

Le secret de Térabithia , de Gabor Csupo


Date de sortie : 28 mars 2007

Synopsis

Jess, un garçon issu d'une modeste famille nombreuse et Leslie, fille unique d'un couple d'écrivains, s'inventent un monde imaginaire, Térabithia, pour fuir la réalité de leur vie quotidienne...


The secret lies beyond the magic

A première vue, Le secret de Térabithia se pose comme un gros machin opportuniste, surfant sur la vague d'Heroic Fantasy lancée par Le seigneur des anneaux. Inutile de revenir sur l'importance de la trilogie de Peter Jackson dans le paysage cinématographique mondial, mais force est de constater que les ersatz n'ont depuis cessé de se multiplier, les deux plus "fiers" représentants de cette vague étant Le monde de Narnia, faux film épique cheap et toc naif mais amusant, et bien sur Eragon, blockbuster hésitant et anti-spectaculaire. La bande-annonce du Secret de Térabithia abonde dans ce sens, et pue a plein nez la tambouille de producteur : gros plan sur les visages lisses et trop éclairés de deux gamins ébahis, imagerie recyclant sans vergogne celle de la trilogie de Tolkien, effets spéciaux sans envergure, et on en passe... Tout faux. Le secret de Térabithia fut un bide conséquent chez nous, et est, pour ainsi dire, passé inaperçu. Pas étonnant, vu que ses instigateurs ont décidé de faire la guerre aux conventions du genre, en revenant à la source de ce qui fait un beau conte fantastique : la délicatesse et l'envie d'y croire.

Bien qu'il s'agisse du premier film de Gabor Csupo, on peut dire que le bonhomme a du goût au vu de sa carrière de producteur : Les Razmoket à Paris et La famille Delajungle-Le film, étaient de purs moments de bonheur ! Le second a d'ailleurs, lui aussi, fait un bide chez nous. Et si tout ça laisse à penser que notre homme est un fan de ces deux univers, autant dire que l'approche qu'il prend ici en surprendra plus d'un. Là où le trailer laissait entrevoir un faste visuel au moins aussi immense et ingérable que celui de Narnia, on se retrouve avec un film juste et délicat, qui présente avant tout l'imaginaire de deux gosses comme un échappatoire (ce qui est parfaitement logique vous me direz, mais faudrait allait le dire aux responsables de Narnia, qui ont du écrire le film au fond du placard que l'on voyait a l'écran). Très rarement spectaculaire, Le secret de Térabithia décrit le passage de l'enfance a l'adolescence de la plus belle des façons, en foudroyant systématiquement des années de clichés américains en ce qui concerne les histoires "a l'eau de rose".

Pour ce faire, les scénaristes emploient un procédé hautement casse-gueule mais finalement payant (voir, toutes proportions gardées, l'excellent Lolita malgré moi) : se réapproprier ces clichés en les remaniant de façon a leur donner du sens, ainsi qu'une fonction scénaristique indispensable au déroulement du récit. L'exemple le plus frappant reste le traitement accordé aux filles de la classe de 4eme : des petites pestes qui font régner leur loi en interdisant l'entrée aux toilettes sans avoir payé un dollar. Haïssable dès son plus jeune age, la plus terrible du lot révèlera un secret douloureux qui manquera de la détruire, tout comme la vengeance des deux héros (dont je tairai la teneur) aurait pu lui apporter le mépris de ses camarades les plus proches, ceux qui la craignent encore plus que les autres. Pour cela, pas besoin de grand discours, un simple regard suffit. Là réside la force du métrage, faire beaucoup avec peu, en gardant le maximum de l'argent investi pour la mise en scène (impeccable, surtout pour un premier film) et les effets spéciaux (rares, donc éblouissants). Un tour de force absolument rejouissant !

En y repensant, il est difficile d'expliquer pourquoi ce film m'a enchanté. Peut-être parce que pour la première fois depuis longtemps, ce sont des souvenirs personnels qui ressurgissaient au fur à mesure que le film avançait. Au-delà de l'immense aboutissement visuel du film, au-delà même des trésors d'imagination qu'il déploie, c'est le sous-texte du film qui étonne et captive. Rares sont les films qui nous replongent avec une telle force dans les tourments de l'enfance, cette période d'apprentissage qui apporte parfois les plus grandes souffrances, et où très peu de questions trouvent une réponse concrète. Pourtant, Le secret de Térabithia n'est pas une leçon de vie, mais un conte lucide et lumineux. La dernière demi-heure, déchirante, où les deux héros se retrouvent (de nouveau) confrontés à la réalité, fait définitivement décoller le film vers des sommets d'émotion. Une émotion simple, jamais naïve mais d'une sincérité désarmante, qui trouve son point d'orgue dans un mouvement final sublime, envoyant aux oubliettes tous les Narnia de la terre. Une merveille de composition, qui conclut de façon bouleversante ce véritable joyau aussi inattendu que ravageur. Magique, juste magique...

Note : 16/20

Guillaume

Photo ci-dessous :
"Hey dis, t'as pas la réponse à la question 2 ?"
"Lâche-moi tocard, j'parle pas aux roux."


"Just close your eyes...and keep your mind wide open." ==> Critique du Secret de Térabithia

# Online seit Sonntag, 06. Januar, 2008 um 08:02

Geändert am Samstag, 12. Januar, 2008 um 09:33

"Il y a un homme dehors dans votre voiture... Je crois...je crois qu'il reniffle vos souvêtements !" ==> Critique de Jeepers Creepers

Il y a des film comme ça qui, sortis de nulle part, vous collent une pêche pas possible ! Et il y en à d'autres qui vous révulsent, vous fascinent, vous secouent, presque dans la même séquence. C'est le cas de Jeepers Creepers, conte macabre à ne pas mettre entre toutes les mains.

Jeepers Creepers , de Victor Salva

Pour une fois, pas de bande-annonce, moins on en sait mieux c'est ! ^^

Date de sortie : 03 juillet 2002

Synopsis

Les vacances d'été sont enfin arrivées et, comme chaque année, Trish et Darry, deux étudiants, frère et soeur, prennent la route pour rendre visite à leurs parents. Sur le chemin, un routier agressif emboutit l'arrière de leur voiture sans raison apparente.
Quelques kilomètres plus loin, Trish et Darry revoient le même camion, à côté d'une église abandonnée. Ils aperçoivent le conducteur, entièrement vêtu de loques, qui jette ce qui semble être un corps dans une canalisation...


Comme disait un ancien rédacteur de Mad Movies : "Lavez vos slips ou vous êtes morts !"

Ca fait des années qu'on nous le répète : L'Amérique profonde est dangereuse. Le repère des êtres les plus vils et les plus dégénérés. Oubliez tout, même la famille Hewitt et sa célèbre tronçonneuse. Le Creeper, pur fantasme de cinéphile dérangé, n'est pas un être humain mais en a tous les travers. Insatiable, pervers, lubrique, vicelard (et pourtant iconique en diable !), il réveille nos peurs les plus intimes et nie toute conception du Bien, ainsi que ses représentations (c'est dans une église cernée de corbeaux qu'il a élu domicile). Ce sont un frère et une soeur, Darry et Trish, qui feront les frais de l'appétit du bestiau qui se nourrit pendant 23 jours, tous les 23 printemps. La traque sera impitoyable...

Avec ses partis-pris de mise en scène ouvertement expressionistes, tant dans l'agencement du décor (la caverne de la créature, antre de la folie ornée de chairs mutilées) que dans ses jeux de lumière splendides (le Creeper, ombre malveillante que l'éclairage révèle peu à peu), Jeepers Creepers est bien plus qu'un film fantastique pour adultes : c'est un monument déviant et pervers, angoissant, moite, traversé de part en part d'une tension sexuelle terriblement malsaine. D'autant plus dérangeant quand on connait le passif de son instigateur, qui fut victime d'actes pédophiles. Cet homme, c'est Victor Salva, amoureux de cinoche horrifique qui exorcise ses démons dans cet incroyable exutoire qu'est Jeepers Creepers.

Une oeuvre définitivement à part, déstabilisante, originale et vraiment passionnante.


En résumé : sous ses allures de Duel matiné d'horreur 70's, un grand film d'horreur malsain que son créateur prend à bras le corps pour y glisser ses plus sombres obsessions et cauchemars. Epatant !

Note : 16/20

Guillaume

Photo ci-dessous :
"Jeune bûcheron sexy recherche bûcheronette pour relation éternelle. Contactez "L'homme à la hache" au 666, avenue du vice, Nasty village cedex. Moins de 80 ans s'abstenir"
"Il y a un homme dehors dans votre voiture... Je crois...je crois qu'il reniffle vos souvêtements !" ==> Critique de Jeepers Creepers

# Online seit Sonntag, 13. Januar, 2008 um 09:35

Geändert am Sonntag, 13. Januar, 2008 um 10:05

"On nous a demandé de sauver le monde" ==> Double critique d'Armageddon

Bah voilà, ça recommence. On a certes des goûts de chiottes, mais pas forcément les mêmes. Alors comme on n'arrive pas à trouver un terain d'entente, on se partage le boulot. Double critique aux couleurs du drapeau de l'Oncle Sam... Choisis ton camp, camarade !!

Armageddon, de Michael Bay


Date de sortie : 5 août 1998

Synopsis

Un astéroide se dirige vers la Terre à la vitesse de 35.000 kilomètres a l'heure. Harry S. Stamper, grand spécialiste du forage pétrolier, est recruté par le directeur de la NASA pour tenter de le détruire. Lui et son équipe de têtes brulées devront se poser sur l'astéroide et placer en son coeur une charge nucléaire. Débute alors l'entraînement indispensable des astronautes et l'apprentissage des outils spatiaux...


Plutôt Pour

Boum !!

Certes, Michael Bay nous a plusieurs fois prouvé qu'il était loin d'être un grand réalisateur. Plutôt un destructeur de mauvais goût comme il a su le démontrer dans son mauvais Pearl Harbor et dans son certes jouissif mais débile Bad Boys II.
OK, Armageddon est loin d'être un grand film, il a ses défauts, mais ne dit on pas que l'on aime quelque chose pour ses défauts ? Ce film d'action burné a pour moi avant tout, et c'est pour cela que je suis plutôt pour, un métrage qui a une valeur sentimentale : il s'agit d'une des premières réalisations que j'ai pu vraiment apprécier dans toute la candeur de ma pré-adolescence hormonée et qui malgré une mise en scène moyenne, un montage épiléptique et des objectifs commerciaux clairement montrés, offre à tout spéctateur une récréation cinématographique, un hommage au « cinéma d'espace ». Les références sont là : L'Etoffe des Héros d'un côté et Apollo 13 de l'autre ; évidemment sans le génie de Philip Kaufmann et de Ron Howard (Michael Bay reste Michael Bay !), loin s'en faut. Le réalisateur du très sympathique Rock nous invite à un délire visuel, alternant sans grâce mais avec une joie de gosse effets spéciaux d'avant garde et axes de caméra (trop) osés. Le tout baignant dans l'huile du patriotisme et du roman à l'eau de rose, servi par des dialogues qui exposent toute l'innocence de leurs rédacteurs (« on nous a demandé de sauver le monde »). Les acteurs se font plaisir malgré leur direction que l'on imagine chaotique : Steve Buscemi est tout à fait réjouissant dans son rôle de pervers, et Bruce est hilarant malgré lui dans son rôle de G.B.R.P (Gros Beauf Républicain Patriotique). Les scènes débiles s'enchaînent dans une joie touchante et le spectateur de ces 2h20 de fin du monde sort vidé intellectuellement mais heureux après la vision de ce film burné, actif et quand même un peu con. Michael Bay nous livre là sa vision du plaisir, un plaisir ultra communicatif : il s'agit d'un film sans ambition (si ce n'est son score au box-office) qui a tout pour se rendre sympathique et que, tout cinéphile que je suis, j'aurais beaucoup de mal à détester. A quand Aramgeddon II ?

Note : 13/20

Pierre




Vraiment Contre !!

Badaboum...

Michael Bay est un honnête homme, c'est sûr. Il nous promet du spectacle et des explosions, de l'humour et des cascades, il nous en donne, et parfois même trop. Ce qui est d'autant plus rageant, car si le bonhomme avait une once de bon sens et un minimum de savoir-faire, ses films pourraient être vraiment sympa. Mais voilà, la lumière "Miami beach style", le montage hachuré et incompréhensible et des dialogues pitoyables tirent tous ses films vers le bas, les rendant immédiatement obsolètes. Et hormis l'hallucinant Bad Boys II, monument de bêtise et de violence gratuite absolument hilarant (vu 7 fois, c'est dire si le plaisir coupable est ENORME !) et le récent Transformers, plutôt bien torché et jouissif, rien à sauver dans la filmo de ce gros bourrin sans âme. Armageddon est peut-être le plus triste exemple de ce nivellement par le bas. Avec un beau casting sous la main (Bruce Willis, Michael Clarke Duncan, Steve Buscemi, Liv Tyler...c'est quand même pas rien !!) et une équipe technique dévouée qui abat un boulot démentiel (Digital Domain aux effets spéciaux, on ne se refuse rien), Bay massacre son film à grands coups de montage épileptique et de séquences foirées par manque de rigueur (voir la destruction de Paris, où les p'tits frenchies sont représentés avec une 2CV et un béret, ou encore celle de New-York, jamais impliquante). Michael passe 2h20 à s'amuser avec ses petits joujous, sans se soucier de savoir si ses personnages en deviennent antipathiques, son script idiot, et son film une vaine démonstration de force. Armagaddon, ou comment transformer une idée improbable mais excitante en un défilé de séquences inintéressantes, toutes flinguées dans l'oeuf par le je-m'en-foutisme de son responsable. Enervant les 25 premières minutes, juste chiant pour la suite. Jamais la fin du monde ne fut aussi triste...


Note : 7/20

Guillaume



En résumé : grosse production explosive et spectaculaire bourrée de stars, Armageddon fonce dans le tas sans se poser de questions, mélangeant humour et action sans avoir peur d'en faire trop. Jouissif ou insupportable, c'est selon...


Photo ci-dessous : "C'est pas une télé, c'est pas un grille-pain, c'est pas non plus un rasoir électrique...Tout ce chemin pour ça ? Si j'avais su, j'aurais pô venu..."


"On nous a demandé de sauver le monde" ==> Double critique d'Armageddon

# Online seit Sonntag, 20. Januar, 2008 um 05:42

Geändert am Sonntag, 20. Januar, 2008 um 12:59